lundi 21 juillet 2014

A bas BHL ! Vive HERTZL !


Theodor Hertzl (1860-1904)


Ainsi donc, des milliers de jeunes musulmans de France sont prêts à en découdre avec les Juifs. Un hideux sentiment antisémite se développe dans les très nombreuses et très populeuses banlieues françaises. Sans parler des prisons.

Posons maintenant une question : comment en sommes-nous arrivés là ? Il est évident que lorsqu’on remplit un pays de musulmans, comme on le fait en France depuis 40 ans, le sentiment antisémite ne peut qu’y augmenter. Quelqu’un peut-il citer un pays musulman où règne le philosémitisme ? Mais alors, demandera-t-on, qui a eu l’idée saugrenue de laisser s’installer chez nous des millions de musulmans ? De toute évidence, ce n’est pas la population française dans son ensemble, qui n’a jamais demandé une telle chose. Toutes les enquêtes d’opinion depuis maintenant vingt ans nous renseignent là-dessus : les Français trouvent qu’il y a trop d’immigrés. Ils n’en veulent plus. Ils en subissent les désagréments. On précisera en effet, à l'attention des plus distraits, que la montée de la haine antisémite n’est pas le seul inconvénient de l’immigration massive. Que ce soit le seul dont les médias s’autorisent à parler, n'est pas une raison pour ignorer le réel. Faut-il rappeler ici l'existence de la haine anti-française? Elle est bien réelle. Faut-il aussi préciser le taux de chômage des immigrés, leur coût pour les finances publiques et leurs effets déstructurants sur l’ensemble du territoire ? Tout cela est bien documenté. Pour nous en tenir à un fait spectaculaire, on rappellera que 45.000 véhicules sont incendiés chaque année dans les banlieues françaises, soit 150 chaque nuit. Cela ne fait pas une ligne dans les journaux. Il faut se rendre à l’évidence, cette immigration massive a été imposée par les classes dirigeantes, « droite » et « gauche » confondues. Mais alors, dira-t-on, si les Français ne voulaient pas d’immigration, ils n’avaient qu’à voter pour le Front National ! Oui, mais c’était psychologiquement bien difficile, car les classes dirigeantes avaient pris le soin de criminaliser ce vote, en expliquant aux Français qu’il s’agissait d’un parti nazi. Que voter contre l’immigration, c’était voter Hitler. Or, les Français sont globalement assez impressionnables et légitimement révulsés à l’idée de passer pour hitlériens. Ils ont donc, dans leur ensemble, baissé la tête.

A présent, les classes dirigeantes contemplent leur œuvre et semblent s’étonner. La première chose à dire est qu’il s’agit d’une bande d’imbéciles. La deuxième est qu’il s’agit d'une bande imbéciles criminels. La troisième chose à dire, beaucoup plus scabreuse et qui va faire sursauter le lecteur délicat, est que cette œuvre a été sinon inspirée du moins très vivement encouragée par une frange très active de l’élite juive. Il faut regarder la réalité en face : la promotion de l’immigration, le mépris pour l'assimilation à la française, la culpabilisation exagéré de la France des années 40, la permanente intimidation antifasciste (si efficace auprès de la droite parlementaire!), la critique des frontières, la délégitimation de toutes les réactions de défense identitaire, la ringardisation du patriotisme, la criminalisation du nationalisme, la diabolisation du Front National, la louange du multiculturalisme, tout cela fut, pendant les années 80, 90 et 2000 principalement l’œuvre d’idéologues juifs, d’associations et de groupes de pression créés et dirigés par des Juifs (SOS Racisme, LICRA, CRIF, MRAP...) et de tout le vedettariat télévisuel juif. Les idéologues en chef furent assurément Bernard-Henri Lévy et Jacques Attali, qui ont écrit -et dicté à nos imbéciles de gouvernants- tout le mal qu’il fallait penser de l’idéologie française (titre de l'ouvrage théorique le plus important de BHL, que Raymond Aron avait estimé à sa juste valeur -voir ici), nous expliquant à quel point l’immigration massive de musulmans dans notre pays était une bonne chose et à quel point il fallait être le dernier des fascistes pour s’y opposer. On m'objectera : « Cette élite n’est pas spécifiquement ‘juive’, il se trouve simplement que des Juifs sont à la tête de nombreux mouvements libéraux-libertaires, progressistes et antinationaux ! » Au risque d'aller directement en prison sans toucher 20.000 francs, je résisterai un peu sur ce point. En réalité, la frange dont je parle se revendique constamment comme juive, ne cesse de dire que ses idées sont juives et qu’elle les soutient en tant que juive. Il suffit de lire les livres d’Attali et BHL. Par là, ils nuisent beaucoup à la population française de confession juive, qu'il ne représentent guère (il suffit de la connaître pour s'en rendre compte), car ils font passer leurs idées folles pour la traduction fidèle de la morale et de la religion d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Certes, le progressisme anti-national est bel et bien, si l'on veut, une "version" du messianisme juif. Cela ne veut évidemment pas dire qu’elle soit la seule, ni encore moins qu’elle soit la bonne. Les plus hautes autorités du peuple juif l’ont violemment fustigée, qu'elles soient laïques ou religieuses. Ce fut le cas, justement, de Théodore Hertzl, le fondateur du sionisme, à la fin du 19ème siècle, qui morigénait en ces termes les juifs progressistes, leur refusant même le nom des fils d'Israël :

« Ceux-là recherchent la protection des socialistes et des destructeurs de l’ordre social… En vérité, ce ne sont plus des Juifs. Assurément, ils ne sont pas davantage Français. Ils vont probablement devenir les dirigeants de l’anarchisme européen. ».

On admettra que c’était plutôt bien vu. Simone Weil, elle aussi, avait cette frange dans le collimateur. Cette coterie le lui rend bien et, toute honte bue, la traite d'antisémite. Du côté des grands théologiens, on citera le grand Elie Bénamozegh, le Thomas d’Aquin du judaïsme rabbinique européen, qui avait par avance réfuté le progressisme juif et son idéologie anti-nationale, dans lesquels il voyait comme une forme de christianisme, ce qui dans sa bouche n'était certes pas un compliment (nous y verrions pour notre part une hérésie chrétienne, distincte du catholicisme traditionnel). Preuve qu’il y a d’autres courants au sein de l’élite intellectuelle juive que celui qui a acquis un si grand pouvoir idéologique en France ! Nous appelons à leur réveil, contre la main-mise des antinationaux sur l'opinion médiatique. 

Certes, on pourrait dire que la situation est encore plus grave, et que les antinationaux dont nous parlons ne le sont pas quand il s'agit d'Israël. Ils approuvent sur la Terre promise les principes qu'ils réprouvent chez les Gentils. On peut alors les accuser de duplicité. Bernard-Henri Lévy fait évidemment partie de cette catégorie peu honorable ; son soutien sans faille aux opérations de l'armée israëlienne quelles qu'elles soient et son hostilité au métissage des Juifs en sont la preuve expérimentale. Il s'agit très précisément de choses dont il ne tolère par le millième de la part des Gentils, et qu'il condamne de toute sa hauteur. Mais une chose est sûre : il existe une école juive cohérente, qui ne fait pas deux poids deux mesures et qui défend partout le droit des Nations à vivre et à se défendre.

Mais, me direz-vous, pourquoi entrer dans ce débat épineux ("où il n'y a que des coups à prendre", comme disent les prudents), au risque d'être mal compris? Pour une raison simple : il me semble que si on ne comprend pas ce que je viens d'essayer d'expliquer, si l'on ne comprend pas ce débat interne au sein de l'intelligentsia juive, on ne peut pas percevoir ce que la situation française a de spécifique et de malsain. Quelle est en effet la situation ? A peu près celle-ci : on explique aux Français qu'il faut approuver l'application par Israël de principes qui ont été abolis en France depuis trente ans, en grande partie sous la pression constante d'une frange dévoyée de l'élite juive, principes dont l'abolition est précisément la cause du chaos ethno-culturel qui risque de précipiter notre pays dans la guerre civile, au plus grand détriment de la population française de confession juive. Ma phrase est un peu longue, mais je crois qu'elle rend bien compte de l'absurdité horrible de la situation. La plupart des gens, d'ailleurs, n'y comprennent rien. Nos élites folles vont nous rendre fous.
A présent, en tout cas, l'élite anti-nationale, qui  vit bien à l’abri de tous les dégâts qu’elle facilite, feint de se scandaliser de la montée de la haine antisémite en France. La population juive, de son côté, qui subit de plein fouet la montée de cette haine d’origine musulmane, parle de plus en plus souvent de quitter la France pour Israël. Pourquoi ? Parce qu’Israël est un pays ethniquement homogène, et bien décidé à le rester, fondé sur une conception maurrassienne de la souveraineté, et qui met en œuvre tous les leviers classiques de la Realpolitik, sans le moindre égard pour les billevesées de l’humanitarisme progressiste. Bref, Israël est un pays qui applique le « nationalisme intégral », c’est-à-dire l’ensemble des idées qui ont été interdites en France par les classes dirigeantes, en grande partie sous la pression d’une frange de l’élite juive. Nous aussi, nous aimerions bien quitter ce pays pour retourner dans un pays où nous nous sentirions chez nous. Le problème, c’est que la France...c’est ici ! Je me répète, mais le pire du pire dans cette affaire absurde, est d’entendre les classes dirigeantes imbéciles et criminelles de notre pays approuver en Israël le centuple de ce qu’elles interdisent en France sous peine de prison. Vous vous défendez contre un cambrioleur qui vous menace d’une arme en France ? Le Gouvernement français vous cloue au pilori ! Israël applique le ratio de 200 pour 1 en matière de représailles ? Le Gouvernement français l'approuve !
Qui osera dire que tout cela n’est pas vrai ?
La meilleure solution ? Que la population française de confession juive reste en France, et, pour cela, qu’elle nous aide à faire le ménage au sein de nos élites…et des siennes !

Vive Théodore Hertzl !

Attali et BHL au placard !

Zemmour et Finkielkraut au pouvoir !
 




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