vendredi 9 janvier 2015

Les prévenus

                                                 Oui, je sais, il manque Giscard...
                                                 On a une petite pensée pour lui quand même



Bon, ce n’est pas tout. Il faut remonter à la tête. Comme disaient les Grecs : o ichtus ek tès képhalès ozein archetai. « Le poisson, c’est par la tête qu’il commence à sentir mauvais. » Et puisque j’en suis aux métaphores animalières, continuons. Si les fourmis rouges prolifèrent dans la chambre de votre grand-tante, vous commencerez certes par éliminer ces sales bêtes. Mais quand vous aurez compris que votre arrière-neveu entassait délibérément les ordures dans la pièce et laissait les fenêtres ouvertes depuis des mois, vous lui demanderez sans doute des comptes. On éradique les fourmis, mais on incrimine les responsables. Il faut distinguer, et ne pas être myope.

Chez nous, c’est pareil. Quand les deux frères Kouafi auront été neutralisés, nous pourrons nous intéresser à Hollande, Sarkozy et consorts. Leur oeuvre ? Pas de contrôle aux frontières, laxisme pénal généralisé, immigration galopante, complaisance avec les apprentis terroristes, inaction des services spéciaux, soumission totale à des puissances étrangères liées au terrorisme, compromission dans des guerres favorables à l'islamisme -le dossier est plus lourd qu’une enclume.

Sur notre cas, soyons précis : les deux frères Kouafi sont connus depuis dix ans par la police et les services spéciaux. C’est à tel point que les services des pays étrangers les connaissaient eux aussi et qu’ils étaient interdits de séjour aux Etats-Unis par exemple. Jamais ces deux criminels n’auraient pu franchir la frontière américaine. Trop dangereux. Mais en France ? "Yallah mon frère, viens manger la chorba !" Ces combattants de l'Islam devraient être six pieds sous terre depuis longtemps... enfin, si nous avions des chefs soucieux du salut public. Ce n'est évidemment pas le cas. Aucun ordre n'a jamais été donné. La forfaiture est devenue consubstantielle à ce régime. Nous n'avons plus d'Etat. A la place, on nous bassine de chansons grotesques : "l’immigration est une chance pour la France", "les jeunes terroristes sont des Français discriminés", "union nationale", "vivre-ensemble", "je suis Charlie", blablabla etc, usque ad vomitum. Les responsables, les coupables en chef sont donc nos dictateurs successifs depuis 40 ans. Tant que nous n’aurons pas fait une révolution patriotique ni organisé le procès de toute cette camarilla, nous continuerons à nous faire tirer comme des lapins par l’ennemi de l’intérieur.




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