mardi 25 octobre 2016

ça monte, ça monte



Voici donc, ci-dessus, la petite mise à jour annuelle de la carte de la disparition des Français. Cela se passe évidemment de commentaires. En prime, je vous glisse la carte de la dispersion des clandestins de Calais, ci-dessous. C'est donc au nom de "l'Etat de droit" que nos gouvernants, que je propose de renommer plus simplement nos gêoliers, installent un peu partout dans la campagne française des gens qui sont entrés illégalement sur notre territoire et n'ont, de par la loi, aucun titre à y rester.




L'Etat applique donc les dernières forces qui lui restent à bafouer la loi et à offenser les citoyens. Les préfets, pour l'occasion, mettent leurs gants blancs. Le spectacle d'un tel avilissement, d'une telle auto-destruction nationale, est à mon sens unique dans toute l'histoire. Il n'est pas exagéré de dire que l'Etat est désormais, de manière ouverte, officielle, en uniforme, l'ennemi du peuple français. Il s'agit d'un phénomène proprement inimaginable. Quand les Allemands ont envahi la France, il s'est trouvé des collaborateurs. Mais personne, tout de même, n'avait pris les devants et organisé leur venue. Nous avons affaire à une collaboration "au carré". Comme l'a dit le Premier Ministre : "Ceux qui s'opposeront à l'arrivée des migrants dans leur village trouveront l'Etat en face d'eux." Cela a le mérite d'être clair : c'est le langage qu'on utilisait autrefois contre les criminels intérieurs et les armées ennemies. Tout redevient cohérent si l'on se met une bonne fois pour toutes dans la tête que nous sommes, nous autres Français, les ennemis de nos chefs. Il faudra ensuite en tirer les conséquences. Ou pas.








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