mardi 18 avril 2017

Association d'idées



Pour illustrer le billet précédent, compte tenu du titre, j’avais choisi une image médiévale représentant la Grande Prostituée de l’Apocalypse, chevauchant la Bête. Je vous rappelle le texte : « Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, couverte de noms blasphématoires, et qui avait sept têtes et dix cornes. La femme, vêtue de pourpre et d'écarlate, étincelait d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or pleine d'abominations : les souillures de sa prostitution. Sur son front un nom était écrit, mystérieux : "Babylone la grande, mère des prostituées et des abominations de la terre." Et je vis la femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. » (Ap. XVII, 3-6)

Bon, jusqu’ici tout va bien. Enfin, si je puis dire. Mais voici la suite. Savez-vous, chers lecteurs, que l’un des candidats à l’élection présidentielle, notre élection présidentielle, a récemment été présenté par un de ses plus fervents partisans comme ayant toutes les qualités d’une prostituée ? Je ne pense pas prendre trop de risques en faisant l’hypothèse que c’est sans doute la première fois dans toute l’histoire de la politique occidentale que le fait d'avoir été une prostituée est considéré publiquement, jugé explicitement, vanté ouvertement par l’oligarchie comme une qualité intéressante, que dis-je, comme un titre de recommandation pour accéder à la magistrature suprême. Quand je vous dis que nous vivons une époque apocalyptique. Voyez cela ici.





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